Sélectionnez les informations à caviarder, puis déposez votre document. La première page est caviardée en quelques secondes, sans compte.
Déposez votre fichier ici
PDF, JPG ou PNG (max 5 Mo)
*Lors de cette démonstration, vos fichiers sont traités de manière sécurisée et supprimés immédiatement. Créez un compte pour un caviardage complet, gérer vos fichiers et vos paramètres de caviardage.
Pour anonymiser un PDF en le gardant lisible, importez-le dans Redact PDF AI, choisissez Pseudonymiser, vérifiez les entités détectées et téléchargez. Chaque personne, société ou adresse devient un encadré de couleur avec une balise cohérente ([Personne 1], [Org 1]) sur toutes les pages, la mise en page reste identique et le fichier est aplati.
Anna Keller, domiciliée 12 rue du Lac à Genève, a vendu le véhicule à Bella Moreau le 3 mars. Mme Keller en a informé Moreau SA le lendemain.
[Personne 1], domiciliée [Adresse 1], a vendu le véhicule à [Personne 2] le [Date 1]. [Personne 1] en a informé [Org 1] le lendemain.
Le lecteur sait toujours qui a vendu, qui a acheté et qui a été informé. Plus rien dans le fichier ne permet de les identifier.
Déposez un PDF, JPG ou PNG ci-dessus. Les documents scannés fonctionnent : l’OCR intégré les lit d’abord. Les fichiers transitent en TLS et sont traités sur une infrastructure Azure hébergée en Suisse et dans l’UE.
Sélectionnez les catégories à remplacer (personnes, sociétés, adresses, e-mails, téléphones, dates, IBAN, cartes). L’IA regroupe chaque mention d’une même entité : « Anna Keller », « Mme Keller » et « A. Keller » deviennent toutes [Personne 1].
Dans l’éditeur Studio, renommez n’importe quelle balise : [Personne 1] peut devenir [Vendeur], [Client] ou un nom fictif, et la modification s’applique à toutes les occurrences. Vous pouvez aussi retirer un faux positif, ajouter un terme oublié, ou repasser un encadré en caviardage noir pour une donnée que le lecteur ne doit jamais voir, comme un IBAN.
Exportez une copie aplatie avec les balises incrustées, ainsi que la table de correspondance (balise → original) à conserver de votre côté pour pouvoir rétablir les noms.
Les deux retirent les données personnelles du fichier. La différence tient à ce qui reste au lecteur : un rectangle noir ne lui dit rien, une balise lui dit qu’il s’agit de la même personne qu’en page 2.
Parce qu’à ce moment-là, le document est déjà parti avec les noms dedans. Pseudonymiser d’abord, c’est garantir que l’IA ne voit que [Personne 1] et [Org 1], tout en gardant le contexte dont elle a besoin (qui doit quoi à qui, quelle clause vise quelle partie). Redact PDF AI traite les fichiers en Suisse et dans l’UE, les supprime automatiquement et ne les utilise jamais pour entraîner des modèles d’IA.
Chaque catégorie a son mot de balise, dans la langue du document, numéroté dans l’ordre de première apparition sur l’ensemble du document, et non page par page. Chaque personne ou société a aussi sa propre couleur.
Il existe quatre approches courantes. Elles diffèrent sur deux points qui comptent pour un avocat : le document reste-t-il lisible, et les noms quittent-ils votre cabinet avant d’être retirés ?
| Redact PDF AI (pseudonymisation) | Outil de caviardage PDF | Anonymiseur de texte (copier-coller) | Demander au chatbot | |
|---|---|---|---|---|
| Le lecteur sait qui est qui | Oui, balises cohérentes | Non | Oui | En général |
| Vos propres intitulés ([Vendeur], noms fictifs) | Oui, chaque balise se renomme | Non | Selon l’outil | Si on le demande, pas toujours cohérent |
| Mise en page d’origine conservée | Oui, mêmes pages PDF | Oui | Non, texte brut | Non |
| PDF scannés et photos | Oui, OCR intégré | Selon l’outil | Rarement | Selon le cas |
| Les noms sortent avant l’anonymisation | Non, seulement vers un sous-traitant Suisse/UE qui les supprime | Selon l’outil | Selon l’outil | Oui, le chatbot les voit |
| Noms récupérables dans le fichier final | Non, fichier aplati | Seulement si mal aplati | Non | Non |
Pas au sens du RGPD. Des données pseudonymisées peuvent être rattachées à une personne grâce à une information supplémentaire, comme la table de correspondance : elles restent des données personnelles pour qui détient cette table. Des données anonymisées ne peuvent plus être rattachées par personne. La Cour de justice a admis (C-413/23 P, 2025) que, pour un destinataire sans moyen raisonnable de réidentifier les personnes, elles peuvent ne pas être des données personnelles. Un PDF pseudonymisé transmis sans sa table peut donc être anonyme pour celui qui le reçoit, à condition que rien d’autre dans le texte ne permette d’identifier les personnes.
Les initiales révèlent de l’information et se confondent : Anna et Alex deviennent tous deux A. Une balise numérotée est unique par entité, ne révèle rien et reste la même sur chaque page, ce dont une IA ou un lecteur a besoin pour suivre le document.
Oui. Renommez une balise dans l’éditeur et toutes ses occurrences suivent : des rôles ([Vendeur], [Acheteur], [Bailleur]), des noms fictifs, ou votre propre convention pour les sociétés ([Banque], [Employeur]). Les rôles donnent le plus de contexte à une IA. Si vous utilisez des noms, choisissez-les manifestement fictifs et jamais le vrai prénom de la personne, qui révélerait une partie de son identité.
Oui, grâce à la table de correspondance téléchargée avec le PDF. Elle reste chez vous ; nous n’en avons pas besoin et elle est supprimée avec le document.
Oui. L’OCR intégré lit les scans, fax et photos dans plus de 100 langues avant la détection des noms : un jugement scanné est pseudonymisé comme un document natif.
Exportez-le d’abord en PDF (Fichier → Enregistrer sous → PDF), puis importez-le. Vous obtenez un PDF pseudonymisé avec la même mise en page que votre fichier Word.
Il ne contient plus les identifiants directs, ce qui est l’essentiel au regard du secret professionnel et du RGPD. Relisez-le tout de même une fois : une fonction rare ou un événement unique décrit dans le texte peut suffire à identifier quelqu’un, et vous pouvez caviarder ces passages dans la même passe.